[rempli pour le moment dans mon casque jusqu'au plus soif ...]
La vie humaine, avec tous ses secrets, parmis lesquels on répertorie l'âme et les croyances en tout genres, n'est enfaite qu'une simple question de solutitude et d'intérrogations perpétuellement tournées sur les sentiments qui rongent ce pseudonyme aspect de recherche du bonheur. Mais que considére-t-on comme "le vrai bonheur" ? La satisfaction de la réussite, peut-être d'un certains succés, une stabilité sentimentale ... Ce qui en soit ne sert strictement à rien, car il faut bien l'avouer nous finirons tous de la même manière. En soit l'appitoyement que nous avons sur notre sort n'est en soit qu'une manière d'attirer l'attention sur nos piétres existences. Le problème ne réside pas dans le fait qu'on soit morose ou bien joyeux mais bien que nous sommes dépendant de ce sentiment d'aide que nous apporte nos dit amis, ce qui en soit est également un mensonge car toutes relations à pour but de nous servir un jour ou l'autre. En effet la nature humaine veut qu' un acte accompli envers une autre personne à pour but de rendre redevable la personne à qui on est venu en aide. Et bien cela est assez révélateur de mes sentiments en ce moment je penses. Et je remercie sincérement sans aucune ironie, contrairement à l'habitude, toutes les personnes qui ont eu cette égard pour moi. J'éspère que si ça n'est déjà fait je pourrais sous peu leurs être redevable, comme le veut cette absurde règle de la vie.
A l'heure actuelle je n'ai qu'une chose en tête, c'est de partir loin, mon Ipod pour seul compagnon de voyage... Peut-être que sui je n'avais plus de contact avec la vie d'ici tout serait bien plus simple pour tous le monde, qu'en pensez-vous ?
Et pourtant, une seule chose me préoccupe, c'est elle ... Je me pose tellement de question sur le moment que mon cerveau peine à trier les informations, et à classer ces questions par ordres d'importance. J'ai crée une telle dépendance autours de cette relation particulière que je ne pourrai m'en passer qu'au prix de lourds tributs impossible à concevoir pour ma part.
Au lieu de nous plaindre, comme je le fais continuellement ici, noyons nos peines et nos pleures dans la musique, oublions nos soucis en musique, et peut-être qu'un jour on trouvera vraiment un reméde à cette maladive rancoeur humaine et ce besoin croissant d'amour ...

